Un glaive à la main des lévites ne suffit pas; il faudrait un appareil plus formidable,

C’est là, en réalité, que commencent les difficultés. La vue d’une table sur la scène est donc loin d’être indifférente, et on peut en dire autant de tout le matériel figuratif. Nous allons passer en revue quelques exemples qui feront ressortir clairement l’emploi que les auteurs modernes ont fait de la musique, soit dans le drame, soit dans la comédie. Cependant, c’est par un motif de premier ordre que la Comédie-Française n’a pas dû chercher à réaliser cette poétique mise en scène, en admettant, pour un moment, qu’elle eût pu avoir la pensée de le faire.

On aperçoit l’intérieur du temple et les lévites armés s’avancent sur la scène.

La réalité est une cause formelle et non finale d’une évolution dramatique.

Dans _la Charbonnière_, un tableau représentait une salle d’hôpital. En faisant apparaître certains objets à nos yeux, il nous prépare tacitement à une évolution du drame.

Spectacle aimable, sans fatigue, plaisir mêlé d’un attendrissement délicat et modéré, comme il sied à un public qui n’a pas besoin d’être violemment secoué.

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