Tout d’abord, si nous remontons le cours de notre propre histoire littéraire, nous verrons comment ce

Le premier acte de l’_Ami Fritz_ présente un emploi de la musique plus remarquable encore, parce qu’il est plus rare: il s’agit de l’émotion produite uniquement par un morceau de musique instrumentale. Ce qui précède nous amène donc à deux conséquences importantes. Cette loi empêche la mise en scène de dégénérer en une exhibition inutile ou encombrante et maintient les yeux du spectateur sur les objets qui ont une réelle importance. Le spectateur souffre de l’angoisse des derniers instants, plus terribles que la mort elle-même. Tout ce que les accents de cet hymne national remuent chez la reine et chez ses fidèles de beau, de patriotique, de chevaleresque évoque dans l’imagination des spectateurs une figure noble et sans tache, une sorte d’archange royal prêt à couper les sept têtes de la Révolution de son épée flamboyante. Nous avons vu que toutes ces déviations, quelle qu’en fût l’importance, dérivaient de principes esthétiques, et qu’elles étaient en réalité comme les résultantes de plusieurs forces composées.

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