Tant qu’un de ces trois arts borne son ambition à nous procurer, dans toute son intégrité,

C’est cette même concordance entre la personnalité scénique d’un acteur et les rôles du répertoire qu’il est si important de découvrir quand il s’agit d’un début. Par la présentation du réel, chaque fois qu’elle pourra éviter la double contradiction que nous lui signalons dans ce chapitre, l’école réaliste pourra agrandir l’étendue superficielle de l’art théâtral, de même qu’elle pourra agrandir l’étendue superficielle de l’art dramatique en s’attachant à la peinture des traits particuliers et des caractères individuels. En résumé, il y a contradiction entre la perspective trompeuse du décor et la perspective véritable à laquelle se soumet naturellement l’acteur. Il y a certaines façons exquises de dire, certains gestes empreints d’une éloquente grandeur, qui sont tout ce qui nous reste des grands artistes du passé. Dans la réalité cependant que de traits particuliers et variables viennent s’y joindre, selon la nature de chacun, l’abondance des sanglots et des pleurs, les cris de timbres différents, les mouvements souvent désordonnés, l’abandon de soi-même, etc.

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