Or, du moment que l’on ne présente pas au spectateur les objets réels qui, selon le

, sont déjà des oeuvres d’art, c’est-à-dire qu’ils ne nous offrent qu’une vérité idéale et des combinaisons purement imaginatives. Aussi tous les artistes, tous les poètes ont négligé ou n’ont que légèrement indiqué cette association de l’homme et de la nature.

Tous les objets qui font corps avec la décoration ne sont que des caractéristiques de ce milieu, et le spectateur n’est pas entraîné à chercher une relation, qu’il sait devoir être impossible, entre ces objets sans réalité et un moment quelconque de l’action. Dans le vaudeville, la musique est donc un multiplicateur du sentiment qu’éprouvent ou qu’expriment les personnages. L’action se divisait en général en cinq actes qui représentaient cinq moments successifs. Posons maintenant quelques principes généraux de statique théâtrale. Mais l’école moderne a fait un pas de plus, en cherchant à donner à l’évolution dramatique une cause naturelle objective, qui s’adressât à celui de nos sens qui est le plus artistique, à celui de la vue.

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