Nous sentons combien sont intimes et subjectives toutes les causes de leur détermination, et combien dans

Cela tient à ce que les tableaux sont presque toujours séparés les uns des autres par des entr’actes, absolument comme s’ils étaient des actes. Les sentiments qu’il exprime et qui l’agitent sont ceux-là mêmes qui doivent pénétrer dans notre âme. On se heurte en quelque sorte à des impossibilités, car on n’a pas la faculté de donner à ses figurants la jeunesse, la beauté et la distinction des manières. Y a-t-il longtemps que vous m’attendez?–Depuis que la lune est dans le ciel. Dans l’art, on ne peut suivre pas à pas les progrès d’une évolution, mais on peut périodiquement mesurer le chemin parcouru. Tous ceux qui ont un instant réfléchi sur les conditions de la production artistique savent que la description physiologique est ce qu’il y a au monde de plus facile et de plus banal. A ce dédain de la psychologie se joint un amour immodéré pour la physiologie. Ce qui entraîne souvent les poètes, c’est que les changements les plus compliqués n’exigent d’eux qu’un trait de plume; et que leur imagination élève ou renverse des palais avec une rapidité telle qu’elle n’altère en rien la contiguïté des différents moments d’une action partielle qui pour leur esprit reste une et indissoluble.

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