, mais il ne serait plus un art synthétique obéissant à ses lois propres

Je vais donc passer en revue la mise en scène de la _Phèdre_ de Racine, telle qu’elle est réglée actuellement à la Comédie-Française. CHAPITRE XII La mise en scène est conditionnée par la logique de l’esprit. Associée en nous-mêmes avec tous les sentiments que notre âme est capable d’éprouver, elle a le merveilleux pouvoir, en nous replaçant dans les mêmes conditions d’ébranlement nerveux, de les rappeler, de les faire renaître en nous, de troubler et de bouleverser tout notre être par le mouvement qu’elle imprime aux ondes nerveuses qui le parcourent. Il est étonnant qu’on n’ait pas dès longtemps senti la nécessité des modifications qui s’imposent dans le costume de Phèdre, au premier et au second acte. Dans ces cas de dualité, il y a quelques précautions à prendre. Bientôt, aux répétitions partielles succèdent les répétitions d’ensemble, où tous les accessoires jouent le rôle qui leur est assigné.

Mais, pour plus de clarté et ne pouvant tout dire à la fois, nous nous réservons d’examiner plus loin tout ce que le temps et la distance amènent de modifications dans ces rapports.

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