Mais, dès que mon attention se porta sur la mise en scène, je ne fus pas

Au Châtelet, comme à la Gaîté ou à l’Ambigu, c’est au contraire au décor peint qu’il faudra uniquement demander un accroissement de mise en scène; car on ne peut modifier le matériel figuratif sans changer l’effet spécial qu’en attend le spectateur. C’est la vengeance de l’art. Deuxièmement, nulle action dramatique, née du conflit de passions humaines, ne peut s’isoler des milieux où elle se noue, se développe et tend à sa fin. Pouvons-nous espérer, en remontant le cours du temps, le rencontrer sur la scène tragique elle-même où furent représentés les drames de Sophocle et d’Euripide? Nos recherches ne seraient pas couronnées de ce côté de plus de succès.

C’est pourquoi l’évolution de la mise en scène n’est pas le résultat d’un parti pris, mais au contraire résulte d’une transformation insensible de l’esthétique dramatique et de la société moderne. Par conséquent, toutes les images initiales, qui sont les points de départ des rôles d’une même classe ayant quelques caractères communs, dériveront toutes d’une même image plus lointaine, plus générale, hiérarchie d’images absolument semblable à la hiérarchie des idées.

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