Le choeur fut d’abord le personnage principal et pour ainsi dire unique du drame; après eschyle,

Développement des images initiales. Sarcey et l’administrateur de la Comédie-Française, tous deux, au fond, amoureux du même objet, Tournoi heureusement sans fin, sans vainqueur ni vaincu, et dont après tout l’art fait son profit, car, à la lumière qui jaillit du choc de tels esprits, la vérité trouve mieux son chemin qu’au milieu du silence et de la nuit. Aujourd’hui, toute tragédie est jouée avec des costumes qui sont censés reproduire ceux de l’époque à laquelle se passe l’action. A ce moment un trouble profond et délicieux envahit notre être tout entier, une angoisse inquiète, haletante nous étreint, pareille à l’émotion de l’amant qui surprend un signe adoré; un besoin d’air et d’espace infini semble nous soulever, comme ces rêves qui nous donnent des ailes; puis à cette volupté étrange et rapide succède un attendrissement qui se résout en larmes, et bientôt la lassitude qui suit ce moment de plaisir suprême nous permet de mesurer la puissance de la commotion dont tout notre être a été ébranlé.

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