insulte a un agent de la force publique et a un magistrat dans l’exercice de

Soit, a la grace de Dieu! Jouissons du present. Un fremissement de terreur parcourut les rangs des guerilleros a ces paroles. Le sol etait recouvert d’un petate d’un travail assez delicat. Accueilli dans toutes les familles, avec un peu de froideur d’abord, mais bientot avec distinction, il etait presque parvenu a faire oublier les erreurs de sa vie passee, lorsque je ne sais a propos de quelle fete ou de quel anniversaire, eurent lieu dans le pays des rejouissances extraordinaires; naturellement le prince, comme c’etait son devoir, prit l’initiative des divertissements et meme a l’instigation de son frere il resolut pour leur donner plus d’eclat d’y jouer lui-meme un role important.

. Eh! Mon Dieu, mon ami, ceux que vous nommez mes ennemis, n’existent pas en realite, je le sais parfaitement: des ouvertures m’ont ete faites a moi personnellement a plusieurs reprises, m’offrant des conditions fort avantageuses et fort honorables; lorsque je serai tombe, j’offrirai cette singuliere particularite, rare au Mexique, d’un president de la Republique renverse par des gens qui l’estiment et emportant dans sa chute toutes les sympathies de ses ennemis. Lui serait-il arrive malheur? s’ecria dona Maria. .

Lieutenant alors! repliqua Maurin, de plus en plus narquois. . Don Felipe salua cavalierement l’Espagnol, tourna sur les talons, rejoignit sa troupe, monta a cheval et repartit a toute bride suivi de ses partisans. Les baisers secouent leurs epaules. Fort de cet indice, le fils Grondard accusa bientot Maurin du meurtre de son pere. Ses chefs le malmenaient un peu, et il pretendait que c’etait a cause de son histoire avec Maurin et Alessandri. Et surtout ne pechez plus, frere moine. On ne vous en veut pas de faire votre devoir. Mais tout de meme, il y a beaucoup de vos bourgeois qui ne veulent plus de revolutions parce qu’ils ont profite de la premiere. . Le comte fit faire halte a la caravane. Dieu, en conduisant a l’improviste dans cette ville, le comte Octave a voulu sans doute m’obliger a cette expiation, je me soumets sans murmures a sa volonte, peut-etre daignera-t-il en faveur de mon obeissance me prendre en pitie! En vous priant, messieurs, de vous rendre pres de moi, j’ai voulu procurer a la personne la plus interessee a mon recit, les temoins indispensables, pour que plus tard la justice humaine put, sans craindre de se tromper, sevir contre le coupable. . En effet, c’est meme un acte de patriotisme meritoire que d’acquerir cette certitude; et quels sont ces deux hommes? –Je ne vous ai pas dit leurs noms? –C’est la seule chose que vous ayez oubliee. Eh bien! Vous y arriverez comme Francais, ami du comte de la Saulay, et pour plus de surete vous feindrez de ne pas savoir un mot d’espagnol. Et tres penaudes, se taisent les petites femmes qui suivent les officiers. Vous connaissez cet homme, il est votre ennemi personnel. En ce moment, la porte de la chambre s’ouvrit et don Jaime entra.

Dominique ou Domingo selon qu’on le nommait en francais ou en espagnol, dont nous avons a peu pres esquisse le portrait physique dans un precedent chapitre, etait, au moral, un singulier melange de bons et de mauvais instincts, nous devons cependant ajouter que les bons dominaient presque toujours; la vie errante que pendant plusieurs annees il avait menee parmi les Indiens indomptes des prairies, avait developpe chez lui en sus d’une grande vigueur corporelle, une incroyable puissance de volonte et une energie de caractere a toute epreuve, mele a un courage de lion et une finesse qui parfois pouvait passer pour de la duplicite.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *