Il se leva, alla a son bureau, ecrivit quelques mots sur une feuille de papier portant

Le pere de la Corsoise etait fils d’un celebre bandit corse. Ah! mon pauvre Hercule! tu m’embarrasserais bien a cette heure, attendu que nous vivons deja trois sur un lapin fait pour deux.

Un jour, Latrinque, un travailleur de terre comme moi, le pere de celui-la meme qui vient de passer si fier sur sa carette, arriva a la maison pour me parler et il me dit: –Magaud, je viens te demander conseil. Adessias. Le comte s’inclina avec respect et se retira.

Je n’ai que peu de mots a ajouter, d’ailleurs dans quelques minutes nous serons arrives et je ne veux pas vous laisser plus longtemps dans le doute. Par la corde. Ils frapperent brusquement a la porte. Elle continua, de plus en plus surexcitee: –Tu m’as vue en chemise, tu sais que j’ai une poitrine superbe que des princes payeraient au poids de l’or. Ah! ca, dit Louise, a cheval sur la cuisse de Fernand, t’es donc marie, petit singe? –Mais oui. Voici, dit Maurin.

Rien de singulier comme l’elegance native de ce Maurin, de ce braconnier illettre, qui, l’epee en main, eut fait l’admiration de plus d’un gentilhomme friand de la lame. Ils avaient du les laisser sur la route de la cantine. Monsieur, repondit le comte en s’inclinant gracieusement devant le vaquero, je regrette sincerement de m’exprimer si mal en espagnol, ce qui m’empeche de vous montrer le vif desir que j’eprouve de vous voir partager la sympathie que, des a present, vous m’inspirez.

Ces raisons que vous daignez me donner, general, sont fort bonnes, je le reconnais; malgre tout cet homme est un traitre. Le meme vieux serviteur qui avait mis au corral le cheval de don Jaime entra.

Eh bien, Maurin, qu’y a-t-il? dit doucement le comte, qui comprenait fort bien a quelle nature il avait affaire. Quel _zibier_ chassons-nous, pour voir? –L’epoque des elections est toute proche, dit le prefet, et j’ai un candidat. Oui, seigneurie, secrete, et surtout fort importante. Il disait, par exemple: Courbet est un bougre. Prepare-toi, Maurin! chuchota Secourgeon. Cabissol repartirent ensemble pour Draguignan. Apres un moment d’hesitation, le president jeta un dernier et triste regard sur le palais sombre et morne ou ne brillait aucune lumiere.

Quand ses regards revinrent a la place ou devait se trouver Maurin. .

Lorsque le president eut passe dans les rangs en adressant ca et la la parole a des soldats qu’il reconnaissait ou feignait de reconnaitre, vieux moyen qui reussit toujours parce qu’il flatte l’amour-propre du soldat, il se placa au milieu d’un des ronds-points du Paseo et commanda plusieurs manoeuvres afin de s’assurer du degre d’instruction des troupes. Le moment etait venu de lancer la cavalerie sur le centre des Juaristes, afin de l’enfoncer par une charge decisive. A des. Tu m’as entendu, dit froidement Maurin, me quereller avec celui-ci.

Moi, ca me va, dit-il. .

Son chien, un nouveau, s’appelait _Pan-pan_, ou _Coup double_.

Je ne pouvais temoigner trop d’empressement a vous obeir, ma cousine; j’ai si rarement le bonheur de vous voir! –Est-ce un reproche que vous m’adressez mon cousin? –Oh! Nullement, madame, je ne me reconnais en aucune facon le droit de vous faire ce qu’il vous plait de nommer des reproches; vous etes libre d’agir a votre guise, et surtout de disposer de moi a votre gre.

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