Chacune des deux méthodes que j’oppose l’une à l’autre a ses vertus et ses défauts: ce

La nature ne doit y entrer que par ses rapports avec la vie, et par le rôle passif qu’elle joue dans le développement de l’activité humaine.

Les procédés, je l’accorde, ont leur utilité et même leur prix, surtout lorsqu’ils portent ce beau nom de traditions, usité à la Comédie-Française. Je ne sais si celle-ci se rend bien compte de l’arme puissante que les révolutions de l’esprit remettent entre ses mains. Tout ce qu’il y a de spécial et de circonstanciel dans les milieux différents de celui où nous vivons nous échappe à peu près complètement. Mais la mise en scène est bien obligée de suivre en cela l’esthétique, qui ne se contente plus des types généraux de l’humanité.

Chez tous les peuples civilisés, qui ne vivent point sous des climats brûlants, le costume s’est superposé au corps, nous en voile les formes, un grand nombre de mouvements, et se substitue à lui dans les images qui se forment d’une façon durable dans notre esprit. Cette loi, qui ouvre un champ fécond à l’imagination du peintre, domine l’art de la mise en scène.

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