Ce n’est pas la musique qui fait couler nos larmes, ce sont celles qui tombent goutte

J’ai souvent employé l’expression de _metteur en scène_; mais la plupart du temps c’est pour moi une expression complexe qui ne répond pas à une personnalité distincte et à une fonction réelle.

Cet appareil formidable hausserait le génie tragique de l’acteur; et le spectateur aurait alors la sensation nécessaire de l’ambition démesurée et de l’indomptable orgueil d’Agamemnon.

Plus importantes encore sont les modifications qu’exigerait le costume d’Agamemnon. » Enfin, dans la clairière où se rencontrent Valentin et Cécile, la mise en scène est conditionnée par le texte: «Venez là, où la lune éclaire. A ne considérer que le sens premier des mots, il n’y a guère de différence entre elles; cependant on ne peut contester qu’il n’y en ait une notable si nous considérons l’emploi que nous faisons de ces deux mots, quand nous les appliquons à des ouvrages dramatiques. Le spectateur, dont les magnificences de la mise en scène captivent les yeux, n’est plus dans un état de conscience susceptible de goûter, soit la beauté littéraire de l’oeuvre représentée, soit la profondeur et la vérité psychologique des passions qu’elle met en jeu.

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