A cela on peut toutefois répondre que la représentation devait forcément opérer la division des tableaux,

C’est le cor qui déchaîne la mort dans cette nuit promise à l’amour et qui précipite le dénouement tragique. Il exprime alors les sentiments divers qui doivent passer dans notre âme et nous agiter comme lui-même.

Tous les objets qui font corps avec la décoration ne sont que des caractéristiques de ce milieu, et le spectateur n’est pas entraîné à chercher une relation, qu’il sait devoir être impossible, entre ces objets sans réalité et un moment quelconque de l’action. Des zones invisibles. Il est à croire que ces combinaisons donnent lieu, comme en chimie, à des composés dont les uns sont très stables et les autres particulièrement instables.

C’est ce que beaucoup de spectateurs ont pu observer au second acte du _Marquis de Villemer_. Ce costume, splendide et majestueux, amortirait heureusement le trop juvénile éclat de celui d’Achille. Cet art était le privilège d’une élite peu nombreuse qui, dédaigneuse des spectacles vulgaires et ne recherchant que les sensations exquises, n’en respirait que la fleur et laissait tomber le reste en poussière.

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